•  Terre de contraste et de diversités

    Pour qualifier notre région, des artistes ont chanté "le plat pays". Alors, plat notre pays ?  

    Pas tant que cela ! 

    Ici, pas de contreforts ni de ravins, mais pas d'uniformité non plus ! 
    Il suffit de se promener pour découvrir toutes les subtilités de la région, étonnements garantis ! 

    Champs à perte de vue, prairies colorées, monts et collines, bois et forêts, dunes et plages,... Les reliefs et les couleurs de la région sont tout en nuances. 
    Le climat y est doux et tempéré. 
    Ici, comme ses habitants, la nature n'aime pas trop les excès. Mais elle sait réserver de belles surprises au détour de chemins. 

    Il faut voir, par exemple, comment la nature a su façonner les falaises du site des deux caps, une œuvre grandiose ! 
     

     Terre d'audaces et de courage

    Autrefois, la région a fait partie des Pays-Bas méridionaux et des Pays-Bas espagnols. C'est en 1713 qu'elle devint française et s'appelle Pays-Bas français. 

    Ces Pays-Bas français sont constitués de provinces : Artois, Boulonnais, Cambrésis, Flandre, Hainaut... Appellations encore utilisées de nos jours. 

    Les terres de notre région ont vu défiler bien des difficultés, batailles, conflits et guerres. 
    Ses habitants, enfants compris, ont beaucoup donné, avec courage, notamment pour extraire le charbon si utile au pays. 

    Aujourd'hui, le poids de son histoire, le Nord-Pas de Calais le porte encore. Beaucoup de personnes, média en tête, renvoient trop souvent des images toutes faites : industrie en crise, mines fermées, chômage, précarité, misère, grisaille... 
    Les clichés ont la vie dure, surtout vu d'ailleurs ! 

    Découvrir notre région : son histoire, ses femmes et ses hommes, héros ordinaires, bouscule clichés et idées toutes faites ! 
    Certes le passé n'a pas toujours été simple, mais c'est ce passé qui fait ce que la région est aujourd'hui : Résistante, courageuse et déterminée. 

     

     Terre de géants et d'harmonie

    En Nord-Pas de Calais, depuis toujours, voir grand c'est une habitude ! 

    Grand en taille : géants, beffrois et moulins. 
    Grand en densité : braderies, fêtes et spectacles. 
    Grand en projets : synonymes d'audaces, d'imagination et d'espérance

    Pour voir grand, il faut des visionnaires porteurs d'idées de géant ! 
    Cela a été le cas, en 1974 par exemple, suite à la fermeture des mines et d'usines centenaires : il fallait se tourner vers l'avenir. Les élus ont anticipé, Pierre Mauroy en tête. Miser sur la culture fut une des grandes solutions à la crise économique annoncée. 

    Ainsi sont nés, au fil des ans, l'Orchestre National de Lille puis l'Opéra de Lille, l'Atelier lyrique de Tourcoing,… des spectacles vivants (théâtre, musique, danse, arts de la rue,…). Pour exemple : La Clef des Chants (seule structure de ce type en France ou comment démocratiser l'Opéra jusque sous les fenêtres des habitants). 

    Depuis, cette volonté de voir en grand continue : 
    - Lille 2004 Capitale Européenne de la culture puis Lille XXXL et Lille 3000 
    - Le Louvre à Lens 
    - Le Centre Pompidou mobile à Cambrai et Boulogne 
    - Les carrosses de Versailles à Arras 
    - Une antenne de l'Institut du Monde Arabe à Roubaix-Tourcoing 
    - Les capitales Régionales de la Culture (Valenciennes 2007, Béthune 2011, Dunkerque 2013) 

    Partout le public répond présent en masse, encore et toujours ! 

     

     Terre de rencontres

    Habitants du Nord-Pas-de-Calais nous sommes fiers de notre région. 

    Il y règne un art de vivre certain, emprunt de solidarité, de dynamisme, de joie de vivre... 
    Fêtes, coutumes, gastronomie, façonnent le présent et l'avenir de notre terre. 
    Sans oublier la mémoire des multiples défis jalonnant notre histoire. 

    Prenez le temps, au travers de ce site, de partir à la découverte de notre région : terre de contrastes, de traditions, de cœur, d'enthousiasme et de qualité de vie. Terre frontalière, au cœur de l'Europe, propice aux échanges et aux rencontres. 

    Laissez-vous guider : le Nord-Pas de Calais possède des atouts indéniables. 
    Et souvent, les connaître, c'est, d'emblée, les aimer !

     

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    Sur les plages de la région, le sable règne en roi, sauf quelques exceptions. Un sable unique, très fin et à perte de vue ! L'été les touristes adorent les longs cordons de plages s'étirant sur toute la côte et même au-delà : vers la Belgique et les polders néerlandais. 

     
     

    La région Nord-Pas de Calais peut-être répartie, géographiquement, en deux pays : le bas pays (grandes plaines) et le haut-pays (collines). Le bas-pays, zone de grandes plaines, représente 40% de la superficie régionale. Là ou se sont concentrées les grandes aires urbaines. Là où les champs se confondent avec la ligne d'horizon ! L'essentiel de l'activité industrielle y est concentrée. 

     
     

    Dans le haut-pays, zone de collines, les paysages sont très divers : vallons, bocages, collines de l'Artois et de la Thiérache,... et rivalisent de couleurs et de charme. Mais partout il est possible de découvrir des paysages magnifiques, très divers. Insolites, inattendus, voire étranges, il faut s'aventurer !

    Le choix est vaste : littoral avec ses dunes, ses kilomètres de plages de sable fin, ses falaises, …  Ses parcs naturels, monts et collines, forêts domaniales, rivières, lacs et jardins...  Ses reliefs : collines de l'Artois, bocage boulonnais. Ses chemins de randonnées balisées et ses balades : remparts, voies vertes, vélo, jardins remarquables (plus de 30), itinéraires de découverte, routes du terroir,… Ses retenues d'eau : Lac du Val-Joly, étangs de la Sensée, d'Aubigny, ainsi que les étangs nés d'affaissements miniers : Amaury et la Mare à Goriaux

     

     

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  • Eglise Sainte-Marie Madeleine de Nivelle

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  • Rue Gambetta à Lille

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  • ...La Belgique, pays 
    de mon ascendance paternelle

    Berceau de mes Ancêtres

    Originaires des Flandres Orientales... Dans les années 30-40, mes grands-parents paternels sont venus en Wallonie pour travailler dans les mines. 

    L'origine de la Province du Hainaut remonte à 1795, lors de la réunion des Pays-Bas autrichiens à la France révolutionnaire, le département de Jemappes (parfois orthographié Jemappes, Jemmappes, Jemmape ou Jemappe) fut principalement fondé sur la réunion de la partie nord-est de l'ancien comté de Hainaut, du Tournaisis et d'une partie du comté de Namur (Charleroi).

    Ce département doit son nom à la victoire des révolutionnaires contre les troupes impériales autrichiennes à la bataille de Jemappes en 1792.

    Après la chute du Premier Empire, ce département fut dissous en 1814 et remplacé par la province de Hainaut sous le régime) hollandais.

    Après1830, la Province de Hainaut devient belge. Ses limites ne furent définitivement établies qu'avec le rattachement de l'arrondissement de Mouscron lors de la fixation de la frontière linguistique en 1963.

     http://users.skynet.be/pascal-huyghe/IMAGESDEFOND/Province_Hainaut.gif


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  • Nivelle ...Un village bâti sur une île

    Nivelle

    L’origine du nom vient de : ny « division » et de velle « habitation », indiquant que le village a été bâti dans une île formée par deux bras de rivière.

    Nivelle est une commune très ancienne puisqu’on en parle déjà en 863. Des biens situés dans ce village furent en effet donnés, à cette époque, à l’abbaye de Saint-Amand-Les-Eaux par Charles le Chauve. La commune faisait autrefois partie du Hainaut et du diocèse de Tournai. Elle a également fait partie, après la Révolution, de l’arrondissement de Douai. Au XVIIème siècle, des fouilles faites par un abbé de Saint-Amand-Les-Eaux,au hameau d’Hauterive, ont fait découvrir des sépultures, des poteries, des objets divers et des monnaies de l’époque Gallo-romaine. 

    Entre la Vallée du Décours et la Vallée de la Traitoire

    La commune de Nivelle est située le long du chemin départemental 268. Elle est traversée par la Scarpe canalisée. Elle fait partie du canton de Saint-Amand rive gauche.

    C’est un village très étendu se situant entre la vallée du Décours et celle de la Traitoire, à 3 kms de Saint-Amand-Les-Eaux, à 16 kms au Nord-ouest de Valenciennes et à 40 kms de Lille.

    La scarpe 

    De riches terres agricoles

    Le village de Nivelle possède de riches terres agricoles, la superficie agricole utilisée est de 428, ha 182 ha en terre labourables et 246 ha en herbes. Le village compte 12 exploitations agricoles, 2 commerces d‘alimentation : une boucherie et une boulangerie et 6 commerces divers.


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  • Château-l'Abbaye : une histoire…

    Mille ans d'histoire dans un écrin de verdure Toponymie

    Ce petit bourg dont l’origine remonte à l’époque gallo-romaine – Castellum Dei puis Castellum Juxta Mortaigne (Abbatia S. Martini de Castello Juxta Mauritaniam) change de nom après son rattachement à la France.

    Selon la légende, le village tiendrait son nom de l’abbaye Saint-Martin fondée par le roi Louis-le-Bègue (846-879), abandonnée ensuite vers 1135 et restaurée en 1140 par le Châtelain de Tournai Evrard Radoulx et Prince de Mortagne, qui voulut y être enterré.

    Ce monastère, de l'ordre des Prémontrés, qui jouissait de 25000 livres de rente dans les derniers temps, avait eu pour premiers hôtes des moines de l'abbaye de Vicoigne.

    En 1141, l'abbaye est mentionnée dans les actes de l'évêque d'Arras Alvise

    Mille ans d’histoire à l’ombre du Château du Lucron et de l’Abbaye des Prémontrés sont effacés par la révolution…

    Seul vestige, le moulin « Rodolphe » disparaît à son tour lors de la Grande Guerre. Depuis, Château-l’Abbaye a troqué son passé glorieux et mouvementé contre un avenir rural plus serein.

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  • Avec la Mer du Nord pour dernier terrain vague
    Et des vagues de dunes pour arrêter les vagues
    Et de vagues rochers que les marées dépassent
    Et qui ont à jamais le cœur à marée basse
    Avec infiniment de brumes à venir
    Avec le vent de l’Est écoutez-le tenir
    Le plat pays qui est le mien….
    Jacques Brel -Roquebrune 1961

     

    Le Nord

     

    Le Nord

     

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  • La fosse Saint-Roch en 1805 : 11 victimes

    Dates: 1764-1811

    Origine du nom : l'ouverture de la fosse Saint-Roch eut lieu en 1764, le jour de la fête de ce saint. 

    Son implantation au sud de la fosse Saint-Thomas semble avoir été choisie pour la relayer en profondeur. Ce fut cependant Saint-Thomas qui termina l'exploitation du gisement de la fosse Saint-Roch dont l'unique puits n'atteignit que 178 mètres de profondeur.

     

    Les neuf bowettes creusées à différents niveaux recoupèrent l'ensemble du faisceau nord de Vieux-Condé qui fut d'abord déhouillé aux étages les plus profonds. Cette précaution fut sage car l'état du puits, que nous trouvons comblé jusqu'à 73 mètres en 1805, entraîna assez tôt l'abandon des étages inférieurs.

    Postérieurement à 1805, l'incendie de l'accrochage à 53 mètres qui fit onze victimes, eut pour conséquence la fermeture de cet étage. De sorte que la fosse Saint­Roch n'avait plus alors en exploitation que le seul étage à 73 mètres où elle déhouillait les belles veines: Douze Paumes~ A. Filons et Cinq Paumes, qui pouvaient encore "donner de l'ouvrage pour dix-huit mois". Une grande série de "travers blancs inclinés" ayant leur base à cet étage auraient en effet permis de terminer l'exploitation à l'amont, mais que A. Filons, veine sale et peu rentable, resta seule à déhouiller, la fosse fut mise en chômage le 17 février 1806. 

    Dès lors, en dépit d'un plaidoyer chaleureux le 22 février 1803 qui tendait à prouver que l'exploitation par Saint-Roch eut été la plus économique, le puits ne servit plus qu'à l'aérage et à la circulation du personnel. 

    Son état inspirait de telles craintes qu'il ne fut même pas possible de.le conserver pour cet usage restreint. Il avait en effet fallu le croisurer sur toute sa hauteur "dans les rocs, tourtiat, dièves et les bleus, de peur qu'il ne croule". 

    Le cuvelage, qui était "consommé", avait lui aussi été consolidé par des "pièces de bois soutenues par des vis". La fosse Saint-Roch fut remblayée et serrementée dans les dièves, en même temps que la fosse Saint-Thomas au cours du mois d'octobre 1811. 

    Malgré la satisfaction manifestée lors de l'exécution de ce serrement qui réduisit l'exhaure de la fosse Vieille-Machine, les remblais du puits s'affaissèrent jusqu'au dessous du tourtiat et cela en mars 1820. 

    Le serrement fut reconstruit à cette date et le puits comblé à nouveau "jusqu'à la surface de la terre".

     

    Sources : Cercle d’Histoire et d’Archéologie de Vieux-Condé


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  •  La fosse de Chauffour, Anzin

    La fosse du Chauffour, nommée fosse la Pensée fut foncée en 1822 à Abscon par la compagnie des Mines d'Anzin, sur un gisement gras et demi-gras et au sud-est de la concession de Denain.

    L'extraction commence en 1824 et cesse en 1871, ses veines étant exploitées par les fosses Casimir Périer et Saint Mark. La fosse a extrait : 337.850 tonnes. Elle sert ensuite à l'aérage de Saint Mark. Profondeur finale : 594 m. La fosse sera frappée par 2 coups de grisou.

    Le 9 avril 1823 : 22 morts.
    Le 26 juin 1824 : 20 morts

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