•  Terre de contraste et de diversités

    Pour qualifier notre région, des artistes ont chanté "le plat pays". Alors, plat notre pays ?  

    Pas tant que cela ! 

    Ici, pas de contreforts ni de ravins, mais pas d'uniformité non plus ! 
    Il suffit de se promener pour découvrir toutes les subtilités de la région, étonnements garantis ! 

    Champs à perte de vue, prairies colorées, monts et collines, bois et forêts, dunes et plages,... Les reliefs et les couleurs de la région sont tout en nuances. 
    Le climat y est doux et tempéré. 
    Ici, comme ses habitants, la nature n'aime pas trop les excès. Mais elle sait réserver de belles surprises au détour de chemins. 

    Il faut voir, par exemple, comment la nature a su façonner les falaises du site des deux caps, une œuvre grandiose ! 
     

     Terre d'audaces et de courage

    Autrefois, la région a fait partie des Pays-Bas méridionaux et des Pays-Bas espagnols. C'est en 1713 qu'elle devint française et s'appelle Pays-Bas français. 

    Ces Pays-Bas français sont constitués de provinces : Artois, Boulonnais, Cambrésis, Flandre, Hainaut... Appellations encore utilisées de nos jours. 

    Les terres de notre région ont vu défiler bien des difficultés, batailles, conflits et guerres. 
    Ses habitants, enfants compris, ont beaucoup donné, avec courage, notamment pour extraire le charbon si utile au pays. 

    Aujourd'hui, le poids de son histoire, le Nord-Pas de Calais le porte encore. Beaucoup de personnes, média en tête, renvoient trop souvent des images toutes faites : industrie en crise, mines fermées, chômage, précarité, misère, grisaille... 
    Les clichés ont la vie dure, surtout vu d'ailleurs ! 

    Découvrir notre région : son histoire, ses femmes et ses hommes, héros ordinaires, bouscule clichés et idées toutes faites ! 
    Certes le passé n'a pas toujours été simple, mais c'est ce passé qui fait ce que la région est aujourd'hui : Résistante, courageuse et déterminée. 

     

     Terre de géants et d'harmonie

    En Nord-Pas de Calais, depuis toujours, voir grand c'est une habitude ! 

    Grand en taille : géants, beffrois et moulins. 
    Grand en densité : braderies, fêtes et spectacles. 
    Grand en projets : synonymes d'audaces, d'imagination et d'espérance

    Pour voir grand, il faut des visionnaires porteurs d'idées de géant ! 
    Cela a été le cas, en 1974 par exemple, suite à la fermeture des mines et d'usines centenaires : il fallait se tourner vers l'avenir. Les élus ont anticipé, Pierre Mauroy en tête. Miser sur la culture fut une des grandes solutions à la crise économique annoncée. 

    Ainsi sont nés, au fil des ans, l'Orchestre National de Lille puis l'Opéra de Lille, l'Atelier lyrique de Tourcoing,… des spectacles vivants (théâtre, musique, danse, arts de la rue,…). Pour exemple : La Clef des Chants (seule structure de ce type en France ou comment démocratiser l'Opéra jusque sous les fenêtres des habitants). 

    Depuis, cette volonté de voir en grand continue : 
    - Lille 2004 Capitale Européenne de la culture puis Lille XXXL et Lille 3000 
    - Le Louvre à Lens 
    - Le Centre Pompidou mobile à Cambrai et Boulogne 
    - Les carrosses de Versailles à Arras 
    - Une antenne de l'Institut du Monde Arabe à Roubaix-Tourcoing 
    - Les capitales Régionales de la Culture (Valenciennes 2007, Béthune 2011, Dunkerque 2013) 

    Partout le public répond présent en masse, encore et toujours ! 

     

     Terre de rencontres

    Habitants du Nord-Pas-de-Calais nous sommes fiers de notre région. 

    Il y règne un art de vivre certain, emprunt de solidarité, de dynamisme, de joie de vivre... 
    Fêtes, coutumes, gastronomie, façonnent le présent et l'avenir de notre terre. 
    Sans oublier la mémoire des multiples défis jalonnant notre histoire. 

    Prenez le temps, au travers de ce site, de partir à la découverte de notre région : terre de contrastes, de traditions, de cœur, d'enthousiasme et de qualité de vie. Terre frontalière, au cœur de l'Europe, propice aux échanges et aux rencontres. 

    Laissez-vous guider : le Nord-Pas de Calais possède des atouts indéniables. 
    Et souvent, les connaître, c'est, d'emblée, les aimer !

     

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    Sur les plages de la région, le sable règne en roi, sauf quelques exceptions. Un sable unique, très fin et à perte de vue ! L'été les touristes adorent les longs cordons de plages s'étirant sur toute la côte et même au-delà : vers la Belgique et les polders néerlandais. 

     
     

    La région Nord-Pas de Calais peut-être répartie, géographiquement, en deux pays : le bas pays (grandes plaines) et le haut-pays (collines). Le bas-pays, zone de grandes plaines, représente 40% de la superficie régionale. Là ou se sont concentrées les grandes aires urbaines. Là où les champs se confondent avec la ligne d'horizon ! L'essentiel de l'activité industrielle y est concentrée. 

     
     

    Dans le haut-pays, zone de collines, les paysages sont très divers : vallons, bocages, collines de l'Artois et de la Thiérache,... et rivalisent de couleurs et de charme. Mais partout il est possible de découvrir des paysages magnifiques, très divers. Insolites, inattendus, voire étranges, il faut s'aventurer !

    Le choix est vaste : littoral avec ses dunes, ses kilomètres de plages de sable fin, ses falaises, …  Ses parcs naturels, monts et collines, forêts domaniales, rivières, lacs et jardins...  Ses reliefs : collines de l'Artois, bocage boulonnais. Ses chemins de randonnées balisées et ses balades : remparts, voies vertes, vélo, jardins remarquables (plus de 30), itinéraires de découverte, routes du terroir,… Ses retenues d'eau : Lac du Val-Joly, étangs de la Sensée, d'Aubigny, ainsi que les étangs nés d'affaissements miniers : Amaury et la Mare à Goriaux

     

     

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  • Eglise Sainte-Marie Madeleine de Nivelle

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  • Rue Gambetta à Lille

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  • Le Cabaretier, la CabaretièreMétiers anciens, Métiers oubliés, Métiers d'autrefois...

    Psychogénéalogie : Les métiers révèlent-ils en nous un choix ou une contrainte ? l'épanouissement ou un dur labeur ?

    Les métiers et le vécu professionnel de nos ancêtres comptent pour beaucoup dans notre propre trajectoire.

     

    Appelons-les comme on veut ! Ce sont les métiers de nos ancêtres.

     

    Bon nombre ont disparu, d'autres ont changé, certains sont perpétués grâce à quelques rares passionnés. 

    Ils étaient leur raison de vivre, leur vie ; ils sont nos racines.

     

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  • Le Batelier

    Dans ma généalogie, le métier de batelier est en première position avec
    494 individus (hommes) pratiquant cette profession & autant de femmes pratiquant le métier de batelière.
    Familles Willai, Durieux, Renoncourt, Canipel, Broutin, Poulain ...

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  • Tailleur

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  • Enfants Perdus, Enfants Trouvés

    Des vies d'autrefois....

    ... Pour se souvenir de ceux qui ont été oubliés !


     

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  • Les élèves de l'Ecole communale de Nivelle en 1960 - Fête de fin d'année


     

    1969/1970 - Première année classe d'employé de bureau

    Lycée Ernest Couteaux à Saint-Amand-les-Eaux

     


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  • en cours de finition...

     

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  • Pour vous, mes chers enfants, j’ai classé ces archives !
    J’espère qu’à votre tour vous saurez les aimer,
    N’étant pas de ces cœurs aux pensées fugitives
    Que les vieux souvenirs ne peuvent plus charmer !
    Toujours de vos aïeux conservez la mémoire !
    Ils ont lutté, souffert, combattu, travaillé,
    Servi le roi, l’Eglise ! Ayant lu leur histoire,
    J’ai, dans la tour antique, où d’autres ont veillé,
    Déposé ces écrits. Si parfois, il arrive
    Au cours de cette vie qu’un de vous soit lassé,
    Qu’il vienne se recueillir en son âme attentive
    Auprès de la grande âme éparse du Passé !…

    Comte de Miramont-Pesteils 

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  • Je suis née en 1955

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  • Les populations évacuées

    L'exode de 1940

    Exode

    Exode 

    Même loin du front, les civils ont été profondément marqués par la Seconde Guerre Mondiale : Certaines familles ont dû fuir leur maison, leur village...

    Dès le début de la guerre des mesures administratives avaient arrêté les détails d’une évacuation massive et la population ne l’ignorait pas.
    Au village l'ordre d'évacuation de la population a été prononcé le 19 mai 1940, mais des départs volontaires se sont réalisés dés l’'apparition des premiers évacués belges.

    Dans la précipitation chacun emporta l'indispensable le plus souvent dans des charrettes à bras.

    Le flot de réfugiés se dirigea vers Saint Amand pour gagner ensuite la région lilloise ou le bassin minier du Pas-de-Calais en empruntant le plus souvent des chemins de traverse pour laisser libre les routes à la circulation militaire.


    Le 19 mai 1940 - Départ de Fresnes-sur-Escaut à 5h30. Passage à Nivelle, Saint-Amand-les-Eaux, arrêt à Sars-et-Rosières.


    Le 20 mai -
    Départ pour Marchiennes à 4h30. Passage à Vred, arrêt à Flines-les-Raches.


    Le 21 mai -
    Départ de Flines-les-Raches, passage à Roost-Warendin, Raimbeaucourt, Ostricourt, arrêt à Carvin.


    le 22 mai -
    Départ de Carvin à 7 heures, passage à Oignies puis direction Meurchin.


    le 23 mai -
    Evacuation forcée du village de Meurchin, à 9 heures direction Allemes-les-Marais.


    le 24 mai -
    Arrivée à Wavrin, séjour jusqu’'au 2 juin.


    le 3 juin -
    Départ de Wavrin à 6h30, passage à Don, Annoeulin, Allemes-les-Marais, Gondecourt, Seclin, Avelin, arrêt à Auchy-les-Orchies.


    le 4 juin -
    Départ d’Auchy-les Orchies à 4h30, passage à Beuvry-la-Forêt, Rosult, Saint-Amand-les- Eaux,et Nivelle.

    La première nuit du 19 au 20 mai, les évacués l'ont passée sur le trottoir à l'’entrée de la rue des Anges sur la grand- place de Saint-Amand-les-Eaux.

    Le 20 mai, après la traversée de la ville, ils ont passés le pont d'’Hasnon puis emprunté le chemin de halage de la Scarpe jusqu’à Warlaing. Ils se sont réfugiés dans une écurie pendant le bombardement en cours à la sortie de Wandignies-Hamage. Après avoir repris la route ils passèrent sur le lieu d’un carnage indescriptible qui marqua à jamais leur existence.


    Chronologiquement, ils ont traversé Marchiennes, Lallaing, Roost-Warendin, Leforest, puis retour sur le chemin inverse.

    C’'est dans une ferme à Marchiennes qu'ils ont vu les premiers soldats allemands qui investissaient la ville, camouflés avec des branchages. Ils interpellèrent ironiquement en français les évacués qu'ils étaient. Par déduction ce devait être le 27 ou 28 mai, date à laquelle ils ont réintégré Nivelle après bien des tribulations.

     

     

     

     

     


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  • Je dédie cet article
    à mon père
    parti bien trop tôt !

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  • Parmi les pièces que nos ancêtres ont manipulées, le franc tient une place particulière. Cette monnaie née en 1360 a traversé les siècles, survécu aux péripéties de l'histoire pour ne disparaître que très récemment.

    Son évolution donne un réel témoignage du contexte politique, économique et social dans lequel ont vécu nos aïeux...  

    A l'heure où notre Franc français va disparaître au profit de la monnaie européenne baptisée Euro, revoyons quelques espèces, sonnantes et trébuchantes (vous connaissez l'origine de cette expression, bien sûr ?), que nos chers aïeux utilisaient. Ces pièces nous sont connues pour la plupart. 

    La monnaie de nos aïeux

    le sou Monnaie qui était la 20ème partie de la livre

    le Louis Monnaie d'or apparut sous Louis XIII, valait 24 livres en 1795 

    le denier Monnaie de cuivre qui était la 12ème partie du sou 

    la livre Elle valait 20 sous à Tours (livre tournois) et 25 sous à Paris (livre parisis) 

    le gros Dit aussi gros tournois, monnaie d'argent créée par St-Louis 

    l'écu Monnaie d'or ou d'argent 

    le Franc Ancienne monnaie valant 20 sous 

    le sol Autre nom du sou 

    le liard Petite monnaie de cuivre, valait 3 deniers 

    l'obole apparue sous Louis le Pieux, valait un demi denier 

    la maille Petite monnaie, valait un demi gros pour la blanche et un tiers de gros pour la tierce

    le teston Apparu sous Louis XII, lourde pièce de monnaie, qui servit surtout à payer les mercenaires 

     

     


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  • Le 16 février 1832 - Règlement des juges, affaire Willay, Cour de Cassation, Chambre Criminelle, Maître de Bastard.

    Le procès instruit en première instance au tribunal d'instance de Valenciennes, contre le nommé J-B WILLAY dit Baptiste casquette, prévenu de résistance avec violences et voies de fait, en frappant avec un bâton dont il était armé, des préposés de douane dans l'exercice de leurs fonctions. Le tribunal est rendu incompétent au terme de l'art. 211, par le motif qu'il résulte des dépositions des témoins, que la rébellion qui fait l'objet du procès, l'a été par une réunion de 7 personnes armées de bâtons qui en ont fait usage pour frapper les employés des douanes de Loffre et Marcart, et que la rébellion dans ces circonstances, rend le tribunal incompétent...


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  • Lorsque l’histoire familiale rime avec un même lieu…

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    Papa ...

     

       

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je me demande ce que tu as ressenti lorsque tu as emprunté la cage pour la première fois !

     

    Sans doute un violent sentiment de crainte et d'appréhension, même si tu étais entouré de six cents autres mineurs…

     

    On ne se sort pas de la mine sans écorchure.

     

    En 1974, une turbine t'est tombée dessus. Tu en fus quitte pour 6 semaines d'hôpital et 4 mois de rééducation... avant de retourner au charbon !

    Retourné ?

    Non …

    Cette saleté de silicose qui est arrivée sans crier garde ! Reconnu à 200%... ta vie de mineur s’en est finie là !

     

    Si Balzac décrit dans son œuvre un pacte diabolique, ton pacte à toi, tu l’as signé avec la mine. Elle t'a beaucoup apporté. C'est grâce à elle que tu as, de la sueur de ton front fonder une famille.

    Je rends hommage à toi, papa, chevalier de la noire gaillette, toi qui a risqué ta vie tout au long de ta carrière au fonds du trou noir, plus de 10 heures par jour, 6 jours sur 7...

     

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  • Autres lieux

    Il a commencé dans la nuit des temps, avec des moines et des saints, comme la princesse Christiana fuit l'Angleterre (749), qui a fait des miracles dans cet ancien village de l'Escaut. Sa chapelle de pélérinage magnifiquement rénové se trouve admirablement sur la Rotse. 

    Dikkelvenne est également synonyme de beauté richement rural : les prairies humides sans fin, la procession des peupliers, les Baudries du parc du château, et Rotse, comme l'un des plus forts témoins de collines annonçant les Ardennes flamandes. La "pierre Bochaute" (1999), à la périphérie de Dikkele, rappelle un document précieux de 1249, qui interprète la percée de notre ancien nerderlandse ou Dietse vernaculaire pour les documents administratifs.

    Autres lieux

    Le Château de Baudries est situé à Dikkelvenne dans la commune de Gavère, dans la province de Flandre-Orientale.

    Il fut la résidence du Comte Louis de Lichtervelde, historien et politicien belge, chef de cabinet du premier ministre Charles de Broqueville. Il fut ensuite habité par le beau-fils de celui-ci : le peintre Philippe Piers de Raveschoot.

    Autres lieux Autres lieux

     

     


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  • Quand l'histoire nous est contée : Gavère

     

    Quand l'histoire nous est contée : Gavère

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  • Quand l'histoire nous est contée : Oudenaarde

     

     

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  • Quand l'histoire nous est contée : Péruwelz

     

    Péruwelz est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut

     

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    100 commentaires
  • Enfants, nous allions dans des voitures sans ceinture de sécurité, ni airbags ! 

    Pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments ni sur les tiroirs et les portes ! 

    Quand nous partions à vélo nous n'avions ni casque ni protection pour les coudes et les genoux ! 

    Nos parents ne portaient pas plainte contre la mairie parce qu'il avait un trou dans le goudron qui nous avait fait tomber ! 

    On buvait de l'eau du robinet, du jardin ou là où on en trouvait jusqu’à ce qu'on n'ait plus soif ! 
    On n'avait pas de bouteille minérale . 

    On se laissait tomber contre un arbre ou par terre ! 
    Le SAMU n'intervenait pas à chaque chute ! 

    On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l'heure du repas.

    On allait à l'école pour travailler et apprendre et non pour développer notre potentiel de créativité ou notre popularité ! Lorsqu'on ne travaillait pas, l'instituteur nous donnait des punitions ou des coups de règles sur les doigts ! Nos parents ne sont jamais aller porter plainte ni frapper l'instit', on savait qu'on l'avait mérité ! 

    On n'avait pas de portable, on écrivait des lettres et des cartes postales ! 

    On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais il n'y avait jamais de plainte déposée pour ces accidents . Personne n'était coupable sauf nous mêmes ! 

    On jouait aux gendarmes et aux voleurs, on jouait avec des pétards, on n'a jamais fait brûler des voitures ! 

    On partageait un coca à 4 (quand on pouvait se l'acheter car c'était la bouteille en verre de 1 litre). On buvait tous à la même bouteille et personne n'est mort de le faire ! 

    On n'avait pas de Playstation, Mp3, Nintendo, 99 chaines de tv par le câble...
    Par contre on avait de vrais amis, on sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu'à chez nos copains. On sonnait ou on entrait tout simplement et on allait jouer ! 
    On jouait avec des bâtons, avec des balles de tennis , à cache cache, aux football, au ballon prisonnier, à la poupée, aux petites voitures et non au SIM'S et SECOND LIFE .
     

    Certains n'étaient pas de très bons élèves ils devaient simplement redoubler l'année quand ils ne réussissaient pas. Personne n'allait chez les psychologues ou les pédopsychiatres ! 

    On a fait l'expérience de la liberté, du succès et des échecs des responsabilités !

    Et on a appris à se débrouiller !!! 
    Etes vous aussi de cette génération ?


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  • Quand l'histoire nous est contée : Coutiches

    Coutiches (59)

    Gentilés : Coutichois, Coutichoises

    Quand l'histoire nous est contée : CoutichesCarte : Coutiches

    Les origines :

    D’après différentes sources, Coutiches viendrait pour les uns du latin COSTICENSES (petites fermes sur le versant de la colline), pour d’autres de COTICIA dérivé de COTA (Maison du Paysan).

    Etude de la commune 1963

    C’est en 1153 que l’Autel de Coutiches fut donné à l’Abbaye de Bourbourg par l’Evêché d’Arras.

    Quand l'histoire nous est contée : Coutiches

    Armoiries :  "De gueules au chef d'or, chargé de trois molettes de sable."

    Quand l'histoire nous est contée : Coutiches

    Un peu d'histoire :

    Hormis le Grand et le Petit Bourg pour le centre du village, les hameaux qui constituent Coutiches évoqueraient certaines particularités du village ; comme les Ramoniers où l’on aurait fabriqué des ramons, balais composés de fêtus de pailles sertis à l'extrémité d'une branche ; les Sars et Louviers où devaient roder les loups du bois de Flines ; le Moulinet et le Molinel, sans doute nommés ainsi par la présence de petits moulins qui devaient couronner les abords de la plaine de Bélande. On notera également les hameaux de la Picterie, du Bru, et de l'Houssoye.

    COUSTICES, nommée ainsi en 1219 pour devenir COUTICHES en 1787, est connue également des Historiens du Roi Soleil. En effet Louis XIV, la Reine et la Cour passèrent par le Camp de Coutiches où stationnaient les troupes de l’Armée Française qui menaient le siège de Douai. Ils séjourneront au Château de Pintignies lors de la prise de Valenciennes de la présence Espagnole.

    A la fin du XIX° siècle, plus de 90% des Coutichois vivent de l’agriculture, de l’élevage, et d’autres métiers dérivés.

    Lors de la seconde guerre mondiale, Coutiches sera choisie pour le parachutage des armes et des munitions destinées aux résistants de la région.

    Coutiches verra, à compter de 1830 (2 166 habitants), décroître sa population jusque 1960 (1500 habitants).

    Patrimoine :

    Trois châteaux seront mentionnés sur le territoire de Coutiches à cette époque : celui de Pintignies (Sortie de Coutiches vers Flines) ; celui de Panama (aux confins de Faumont, aux Sars et Louviers), et celui du Molinel (rue du Molinel).

    Le patrimoine religieux  est présent par l’Eglise Notre-Dame de Foy, néo-romane re-construite en 1823 par Bonlet (architecte de Douai).

    Son dernier sonneur, vivant dans une véritable chaumière au toit de chaume, située le long du courant de Coutiches et à l'extrémité du chemin de Lannay, s'éteindra à la fin des années cinquante.

    Ce patrimoine religieux intègre également le Calvaire en 1758 et les chapelles : Notre-Dame-des-Fièvres, Notre-Dame-du-Mont-Carmel en 1850, Sainte-Philomène en 1856, Notre-Dame-de-Lourdes en 1891, Notre-Dame-de-Foy en 1955.

    Pour en savoir plus sur le Circuit des ChapellesDoc circuit des chapelles

    Sur une gravure du XVIe siècle, actuellement conservée à la municipalité de Bruxelles, on peut y apercevoir trois édifices significatifs : une église à deux nefs, la chapelle des fièvres lieu de pèlerinage remontant au haut Moyen-Age, et un bâtiment important. Ce dernier, une ferme probablement, voit s’édifier plus tardivement un moulin, probablement à grain, comme on en trouvait de nombreux à l'époque, sur une butte qui a été arasée il y a à peine trente ans, et qui se situait sur la route entre Coutiches et Auchy. La ferme existe encore avec un bâtiment de pierre de l'époque. La gravure avait été commandée par le Duc Charles de Croÿ, dont le domaine permettait d'aller à cheval de la frontière belgo-néerlandaise jusqu'à Senlis. Elle fait partie d'une collection qui présente toutes les localités ayant appartenu au Duc, celui-ci n'ayant jamais pu faire le tour de ses propriétés à cheval, sinon grâce à elle.

    Autre Patrimoine :

    Cense de Le Croix (1599 - 1781 - entité de Faumont); Cense du Gorgchon ou Gorguechon (1624 - 1974 - entité de Faumont); Cense de la Grande Vacquerie (1507 - 1734); Cense du Fromet (1625 - 1671); Cense d’Hellignies (1442 - 1773); Cense de L’infirmerie du Bru (1643 - 1768); Cense de Marquette (1501 - 1788); Cense de Méquilles (1624); Cense de Pintignies (1385 - 1747); Cense de Prayelles (1624 - 1753); Hameau du Bru (1654 - 1974); Hameau de Faumont (1281 - 1974 - No INSEE 59222); Bas Aulnoy (1698 - 1698); Camps (1595 - 1769); La Caignerie (1615 - 1696); L’Englerie (1672); Le Metz, Meis (1281) ou Mez Gilles (1281 - 1711); L’Houssoy ou Houssaye (1672 - 1974); Le Molinet (1651 - ou Moulin, entité de Faumont); Plancque Habile (1621 -1743); Le Boujon (1668 - 1974 - entité de Faumont); Vernescoeuil (1599 - 1776); La Grande Vacquerie (1548).

    La mairie : CoutichesLe centre bourg : CoutichesLa gare, aujourd'hui une propriété privée : CoutichesL'église : CoutichesLe calvaire : CoutichesMonuments aux morts : CoutichesChâteau de Pintignies : CoutichesManoir du Moulinel : Coutiches

    Nos villages

    Sources : Les Amis de L'Elucidari d'après Wikipédia 


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  • Quand l'histoire nous est contée : Semmerzake

     

     

    Semmerzake est une section de la commune Belge de Gavère située en région Flamande dans la Province des Flandres-Orientales (appartenant au canton Oost-Vlaanderen).

     

     

    Quand l'histoire nous est contée : Semmerzake

    Ethymologie

    Autre(s) orthographe(s)

    CembersacaCembrezacaChemersakeChemmersakaChimbersakaCimbarsacaCimbersaca,

    CimbersakaCimbresacCimbresacraCimmarsacaCimmersacaCymbersakaCymbresac

    ScemessakeSchemersake,SembersakeSemmersaeckeSemmersaekeSemmersake

    SemmerzaekeSiembersakeSommersaeke,SommerzaekeTsemmersake

    Autres noms connus
    Cimbarsaca (815, 941) ; Cimbresac (977) ; Cymbresac (977) ; Cimbresacra (988, 1000) ; Cimbersaca (995, 1148, 1154, 1182) ; Cymbersaka (1036) ; Cimmarsaca (1088) ; Cimmersaca (1088) ; Scemessake (1101) ; Schemersake (1101) ; Cembersaca (1110, 1123, 1154, 1177) ; Cimbersaka (1117) ; Tsemmersake (1163) ; Semmersake (1163, 1167) ; Sembersake (1169) ; Cembrezaca (1195) ; Siembersake (1196) ; Chemmersaka (1210) ; Chemersake (1211) ; Chimbersaka (1218)

    Comté de Flandre, Châtellenie du Pays d’Alost.
    Département de l’Escaut, Arrondissement de Gand, Canton d’Oosterzeele.
    1975 : Cession d’une partie de la commune (Rive gauche de l’Escaut) au profit de Nazareth – Loi 17/09/1975.

    Quand l'histoire nous est contée : SemmerzakeQuand l'histoire nous est contée : SemmerzakeQuand l'histoire nous est contée : Semmerzake   

    Sur le bord escarpé de la vallée de l'Escaut, haut et sec au-dessus des vastes marais un  paysage urbain de Semmerzake.          

    Quand l'histoire nous est contée : Semmerzake Gavère

    Le village, connue pour ses travailleurs et des briquetiers saisonniers diligents. La commune abrite également depuis 1952, le poste de contrôle de l'Armée de l'Air belge.

    Un peu d'histoire :

    En 1453, il était proche de la Bataille de Gavère combattu la bataille décisive dans la révolte de Gand (1449-1453), dont les milices de Gand ont été défaits par le duc de Bourgogne, Philippe le Bon. destructrice, En Semmerzake Gand armée a finalement été maîtrisé.

    Semmerzake était une commune indépendante jusqu'à la fin de 1976. En 1977, il est devenu un arrondissement de Gavère.

    Patrimoine :

    • A la fin du 19ème siècle l'Eglise Saint-Pierre était une belle vieille tour de croisée (12e - 13e siècle). Il abrite un exemplaire restauré par Lambert V an Petegem (1790).
    • Mill Ronne, dont la coque a été maintenue.

    église Saint-Pierre : Semmerzake

    Quand l'histoire nous est contée : Semmerzake

          Quand l'histoire nous est contée : SemmerzakeQuand l'histoire nous est contée : Semmerzake

     

      

     

    Quand l'histoire nous est contée : Semmerzake


    Étymologie des Noms de Famille

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Entrée du village : Thun-Saint-Amand

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    Quand l'Histoire nous est contée : Saint-Amand-les-Eaux

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  • Les Communes Inventoriées

    HERGNIES (59)

    Gentilés : Hergnisiens, Hergnisiennes. Ils sont aussi appelés les "Culs d'Oson". Cette appellation remonte à l'époque où les oies étaient habituellement mises en pâture dans un marais qui était situé à l'emplacement actuel de la place de la République.

    Carte : Hergnies

    Commune française, située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais. A l’extrême Nord de Valenciennes, entre l'Escaut et la frontière belge, elle est à mi-distance entre Mortagne-du-Nord (confluence de la Scarpe et de l’Escaut) et Condé-sur-Escaut (ville militaire fortifiée).

    Le territoire communal est traversé par la RD 102 qui permet de rejoindre la commune de l’Escaut et par la RD 86 qui permet de rejoindre la Belgique par Péruwelz.

    En 1103 la ville s'appelait Heregnys, en 1196 Heregnies, en 1286 Herignies, d'autre appellations comme Haregny, Haregny ou Hargny puis Hergnye sont présentes dans différents cartuaire, elle acquiert son nom actuel au début du XIXième siècle.

    Les 2 lions face à la mairie : Hergnies

    Des lions veillent sur la mairie, ils proviennent d'une ancienne écluse qui a été démantelée, "l'écluse aux quatre lions". Deux lions sont installés à Hergnies, à Odomez, Vieux Condé, Condé.

     

    Le lieu dit "gros caillou", situé à la limite Hergnies & Vieux Condé, doit son nom à une pierre qui servait de frontière entre les terres de l'abbaye de Saint Amand et celles de la Seigneurie de Condé dite du Château.

    L'étang d'Amaury, également nommé lac d'Amaury, est un plan d'eau situé entre Hergnies et Vieux-Condé. Il est traversé par lecanal du Jard et se trouve à proximité de l'Escaut. Sa superficie est de soixante hectares.

    Elle est connue aussi pour sa race de poule dénommée la "poule d'Hergnies".

    Les Communes Inventoriées        Les Communes Inventoriées

    Armoiries : « De gueules à dix losanges accolées et aboutées d'argent »

    Toponymie :

    Heregnys, cartulaiez de N.-D. de Condé ; 1103.
    Hereignies, id.; 1196.
    Hareigni, cartulaire du Hainant ;1201.
    Hedlenniœ, titre de Manassès de Cambrai, évêquen; 1103.

    Hergnies (du celtique : demeure des guerriers) prend son nom actuel au xixe siècle .

    Quand l'Histoire nous est contée : Hergnies

    Un peu d'histoire :

    En 1558, Hergnies appartenait à la seigneurie de Condé, dite « du château », et Charles II de Lalaing en fit l'acquisition.

    Quelques ruines de moulins à vent se trouvent encore sur la commune, dont le moulin « Lejeune ». Chaque année, fin août, les Hergnisiens fêtent leur Saint Patron lors d'une messe à La chapelle Saint-Roch suivie d'une procession dans les rues. D'autres chapelles (Sainte-Anne et Notre-Dame-de-Lourdes) y sont également érigées. L'église Saint-Amand a été construite sur l'emplacement d'une chapelle du ixe siècle du même nom.

    Depuis les années 1835, il y a eu une exploitation de charbon qui s'arrêta en 1912. Ce site est maintenant un plan d'eau de 50 ha.

    Patrimoine :

    - La commune d'Hergnies possède de nombreuses ruines de moulins à vent et de petites chapelles dont celle de Saint-Roch.  

    Le pont sur l'Escaut : Dès le 19ème siècle un bac permettait la traversée de l'Escaut. Ce passage était établi à l'endroit du pont actuel, il reliait Bruille-Saint-Amand à Hergnies.

    En 1847, un pont levis en bois remplace le bac, il est conçu pour laiser passer les péniches, ce pont est de type "à bascule". A cette époque la sucrerie, qui est toute proche, participe à sa construction.

    En 1903 un pont métallique remplace le pont à bascule, il est cette fois "tournant", un pontier en assure la manoeuvre avec une manivelle, l'axe de rotation est placé au centre du pont.

    En 1914, l'armée française détruit le pont pour freiner la progression de l'armée Allemande. Sous la menace des occupants, les Hergnisiens construisent un pont provisoire en bois.

    En 1925, le pont est reconstruit, toujours en bois, suivant les plans du pont de 1914, quelques modifications sont toutefois apportées, en particulier la plaque centrale a disparu.

    Le 20 mai 1940 le pont est détruit, les Français l'ont fait sauter pour mieux combattre les Allemands lors de la bataille de l'Escaut. Les Allemands construisent alors une passerelle provisoire en bois pour le remplacer. Cette passerelle est fixe et sur-élevée par rapport aux routes d'accès elle est renforcée par les Américains en septembre 1944 pour permettre le passage de leurs convois militaires.

    La construction du pont métallique actuel a commencé en avril 1958, il a été mis en service en janvier 1961.

       - Un alignement remarquable de peupliers compose la Chasse Napoléon. 

    L'église Saint AmandA l'emplacement de l'église, était érigée, au IXième siècle une chapelle Saint Amand dont l'église porte aujourd'hui le nom. Elle a été donnée en 1103 au chapitre de Condé par l'évêque de Cambrai, Monseigneur Manassès. 

    De nombreuses chapelles sont implantées à Hergnies parfois modestes comme celle de Sainte Anne ou imposantes comme celle de Saint Roch ou d'actions de grâce de Notre Dame de Lourdes. Les chapelles à Saint Roch étaient érigées en signe de remerciement pour la fin d'une épidémie. De nombreuses chapelles lui sont consacrées dans la région et en Belgique. (L'association des amis de Saint Roch d'Hergnies est à même de vous apporter tous les compléments d'information souhaités à ce sujet.) 

    Vue HergniesMairie d'HergniesLe marais du Val de Vergne L'étang d'Amaury : Hergnies La chasse Napoléon Eglise Saint-Amand : Hergnies Saint-Amand : HergniesSaint-Roch Chapelle Saint-Roch : Hergnies

    Personnalités liées à la commune : André Stil (1924-2004), écrivain

    Nos villages

    Sources : Wikipédia/Mairie & Archives d'Hergnies.

     


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  • MAULDE

    Les Lieux & leurs Histoires : Maulde

    Repères géographiques :

    Le village est situé sur l' Escaut à 6kms de Saint-Amand-les-Eaux, à 30kms de Lille et à 198kms de Paris

    Armoiries

    Armoiries : D' or à la bande de gueules

    Nicolas-Jean Van der Heyden donne aux Maréchaux héréditaires de Flandres de la Maison de Maulde ces armes : d'or à la bande de sable, chargée de trois croisettes d'argent et ce cimier : la tête et le col d'un cerf au naturel, issant d'une couronne d'or.

    Evolution du nom de la commune :

    1219 : MAUDE, cartulaire de l' abbaye de Saint-Amand

    1315 : MAUDE, 2ème cartulaire du Hainaut

    1588 : MAUDE : division du diocèse de Tournai

    Documents divers : MALDA (auteurs latins)

    Étymologie : Vient d' un nom d' homme, Malde

    Les Lieux & leurs Histoires : Maulde

    Un peu d'histoire :

    La seigneurie de Maulde,anciennement Maude, renferme les seigneurie d'Abaumont, de Beaumont, et quinze autres fiefs nobles ; elle est située dans le Hainaut à trois lieues d'Ath et à deux de Tournai ; a donné le nom à une très illustre famille, qui a possédé les seigneuries de Breucq, de Mauroy, de Cornoy, d'Anseroeul, de Semerpont, de la Buissières, des deux Carnois, des trois Marquais, de Phirel, de Fermont, de Mansart, des Rosiers, de Famillieureux, de Bourbecque, de Beaudignies, de Cocréaumont, Verbois, Nieulande, Oyeghem, Schopeghem, etc. (Notices historiques et généalogiques ... par Nicolas-Jean Van der Heyden page 75)

    Maulde a déjà un seigneur qui porte son nom en 1007, Antoine de Maulde.

    Trois générations plus tard, Wauthier III de Maulde, seigneur dudit lieu participe à la 4e croisade avec Baudouin IX de Flandre (VI de Hainaut) où ils s'emparent de Constantinople.
    Cette croisade lui sera fatale car Wauthier n'en revient pas.
    Son neveu Robert, seigneur de Maulde, prend part à la 5ème croisade, son blason et son nom figurent dans la galerie des croisades à Versailles.
    Vers la moitié du xve siècle, Maulde est érigée en baronnie au bénéfice de Hugues IV.
    Hugues VI n'ayant pas eu d'enfant, c'est son frère Arnould de Maulde qui lui succède mais comme il n'eut qu'une fille du doux prénom de Guillemette, la baronnie de Maulde passe par son mariage dans la famille des Ricamez.
    Guillemette de Ricamez, fille de Guillemette de Maulde va vendre la baronnie à Antoine de Carondelet qui en devient le seigneur à la fin du xvie siècle.

    Les armes des seigneurs de Maulde sont d'or à la bande de sable frettée d'argent. les brisures des Maulde sont un croissant de sable au canton senestre, une rose de gueules au même canton ou une étoile de sable. 

    Patrimoine :

    Eglise Saint-Pierre de 1922

    Fort de Beurnonville : Maulde

    Fort de Beurnonville de 1881 (construction Séré de Rivières) - Sur une des hauteurs dominant la vallée de l’Escaut, le Mont de Ligne, le général Dumouriez installe en 1792 un camp qui va résister vaillamment aux assauts autrichiens. Parmi ses hommes se trouve le père d’Alexandre Dumas. Cette position sera retenue en 1881 pour y construire un des nombreux forts devant défendre la frontière. Il sera appelé Fort de Beurnonville, du nom du maréchal de France qui a eu le commandement de ce camp en 1792 

    casemate : Maulde

    casemate : Maulde

    casemate : Maulde

    Plusieurs casemates de la Seconde Guerre Mondiale

    Casemate pour canon de 155 GPF (Grande Puissance Filloux)

    Personnalités liées à la commune :

    Jacques de Fariaux, comte de Maulde a épousé vers 1760 la fille de Charles Davy de la Pailleterie ( 1716 - 1773 ), le cadet d'une famille originaire du Pays de Caux (Rouville). Militaire devenu dans les années 1730 planteur à Saint-Domingue, il est l'oncle du général de division républicain Thomas-Alexandre Dumas Davy de la Pailleterie, père d'Alexandre Dumas et dont les cendres reposent au Panthéon depuis 2002. 

    Nos villages

    Sources : Wikipédia & Mairie de Maulde

     

     


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